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« On va faire un FESPACO normal comme en temps de paix », dixit Valérie Kaboré, ministre de la culture

Ce mardi 19 juillet 2022, la ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Valérie Kaboré, a tenu un point de presse pour annoncer les couleurs du Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), qui se tiendra du 25 février au 04 mars 2023 dans la capitale burkinabè.

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Le présidium

« Cinémas d’Afrique et culture de la paix » : c’est sous ce thème que se tiendra la 28e édition du FESPACO 2023, à travers, entre autres, différents panels qui regrouperont des cinéastes, des acteurs et des théoriciens du cinéma. Justin Ouoro du comité d’organisation a laissé entendre que cette thématique est d’une importance capitale. Pour lui, « elle entre en droite ligne de nos préoccupations au plan national, régional et même mondial ».

La ministre Valérie Kaboré a, quant à elle, fait savoir que malgré le contexte sécuritaire et sanitaire, l’édition passée a battu un record de participation avec un total de 12.414 personnes accréditées, toutes catégories confondues.

Pour la prochaine édition qui se tiendra dans le même contexte, le comité d’organisation entend prendre les dispositions nécessaires pour la bonne marche des choses. « Le gouvernement est dans une prédisposition à accompagner le FESPACO. Pour preuve, notre rapport a été validé en conseil des ministres, et sur le plan budgétaire, l’Etat a accepté d’arrondir les angles. Avec les partenaires, on va faire un FESPACO normal, comme en temps de paix », a assuré la ministre.

Pour la biennale à venir, la sélection compétition officielle comporte 8 catégories, et celle hors compétition, 4 catégories. Ces deux sélections comportent des catégories telles que « la fiction long métrage », « Burkina », « les projections spéciales », « la section panorama »,…

Le comité international de sélection 2023 est composé de 08 membres, dont les Burkinabè Claire Diao et Guy Désiré Yaméogo, respectivement critique de cinéma et professeur de cinéma.

Pour ce qui est de l’innovation, les organisateurs prévoient de consolider les acquis de l’année dernière. « Il est important de pouvoir maîtriser et améliorer ces acquis pour les éditions futures. Ça permettra aux organisateurs de pouvoir se retrouver et d’être plus visibles dans le programme que nous avions mis en place », a expliqué Moussa Sawadogo, membre du Comité d’irganisation.

La ministre Valérie Kaboré a par ailleurs invité les professionnels du cinéma et de l’audiovisuel à produire des œuvres, dans le but d’influer sur les politiques et les états d’esprit, pour l’édification d’une Afrique plus solidaire et plus forte.

Djamila Kambou

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