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Deux militaires burkinabè tués ce mercredi dans l’explosion d’une mine

Deux militaires burkinabè ont été tués, mercredi, dans l’explosion d’un engin explosif improvisé au passage de leur véhicule, lors d’une mission de ratissage dans le Centre-nord, où lundi soir, une embuscade contre une équipe de police avait fait une quinzaine de morts, a annoncé le porte-parole du gouvernement Ousséni Tamboura à l’issue du Conseil des ministres.

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“Ce matin nous pouvons aussi retenir que deux de nos vaillants fils sont tombés. Des équipes qui sont allées pour les recherches et les ratissages sont tombées sur un engin explosif”, a déclaré Tamboura à la presse rappelant que les ratissages se poursuivaient sur le terrain.
Revenant sur l’attaque de la nuit du 4 au 5 juin contre le site minier artisanal du village de Solhan (Sahel) dont le bilan officiel était de 132 morts, selon les autorités, le porte-parole du gouvernement a souligné que des suspects ont été arrêtés.
L’interrogatoire de ces suspects indique que les assaillants étaient en majorité des enfants dont l’âge est compris entre 12 et 14 ans et que des femmes avaient aussi joué un rôle en indiquant des concessions ou des cibles, a expliqué le porte-parole du gouvernement.
Il a confié que l’attaque a été perpétrée par Moujaz Al Qaïda un groupe affilié au Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (GSIM).
Dans le même sens, les forces de défense et de sécurité ont appréhendé à Boromo, à environs 150 km à l’ouest de Ouagadougou, un “suspect” qui était activement recherché et qui se retrouve être un recruteur et informateur des groupes terroristes.
“Il faut faire attention aux facteurs endogènes de la menace”, a alerté Tamboura.


Agence Anadolu

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