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Tribune : « Ibrahima Maiga est un cancer qui tente de détruire tout ce qui est crédible au Burkina Faso »

Ceci est une tribune de Lamine Sanogo, Coordonnateur national de la CINAC.

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Le maître-chanteur Ibrahima Maiga, passé expert dans le mensonge, la manipulation, la propagande et la délation, en est venu à s’attaquer au Docteur Zéphirin Diabré.
Dans un post qu’il a fait ce 21 janvier 2023, M. Maiga déclare que Zéphirin Diabré a passé un deal avec le président ivoirien Alassane Ouattara afin de perpétrer un coup d’Etat contre le régime de la Transition burkinabè.
Par la présente tribune, la Cellule d’Initiatives Active (CINAC) apporte un soutien ferme au Président de l’UPC, Dr Zéphirin Diabré.
M. Diabré est un homme d’Etat de qualité, un républicain confirmé, qui a beaucoup risqué et beaucoup sacrifié pour ce pays. Et notre cellule lui en est reconnaissante.
La CINAC fait observer que depuis un temps, M. Maiga a entrepris la basse besogne de salir des Burkinabè présentant du crédit aux yeux du peuple. Des leaders religieux aux chefs coutumiers, des acteurs politiques à ceux de la Société civile, des célébrités aux chefs militaires, toutes les sections de la Nation burkinabè sont concernées par cette nauséeuse campagne des égouts.
Des chiffres fantaisistes sont même inventés par M. Maiga, lui-même reconnaissant avoir empoché 50 millions de francs de Damiba.
M. Maiga, recherché par la justice pour des rôles sombres et criminels qu’il a joués, a fui pour regagner l’extérieur, d’où il continue de pondre lâchetés sur lâchetés. Comme Toumba Diakité, il s’est servi des pieds que Dieu lui a donnés.
Les vrais hommes sont au pays, et s’assument. Les hommes dignes combattent et vivent sur le sable chaud du Sahel. Ils ne fuient pas avec quelques grammes de sable qu’ils tapent pour légitimer des inepties.
Le palmarès du sieur Maiga en dit long sur sa propension naturelle à trahir, à se dédire, et à se défaire de ses amis sans gêne.
CDPiste, puis MPpiste, il a émigré dans le MPSR1, avant de se faire le défenseur du MPSR2 devant l’éternel. A chaque fois, il salit, dénigre et voue aux gémonies ses amis d’hier.
Tenez, son camélionisme ne finira jamais de lui coller à la peau. En moins de deux jours après avoir accusé Zeph, Maiga, toute honte bue, fait un virage à 180 degrés, se contredit et se dédit.
Un tel personnage lugubre mérite-t-il d’être suivi ?
C’est peut-être le lieu, pour les officines qui pensent que le sieur Maiga leur rend service, de comprendre qu’avant que le coq ne chante, il va les renier et les combattre au pire moment. Il n’est un allié que pour des amateurs politiques.
C’est aussi le lieu pour la CINAC d’inviter les internautes à la vigilance et à prendre conscience du caractère intrinsèquement nuisible du sieur Maiga.
Au moment où le Burkina Faso est au bord du précipice, et que tous crient à l’urgence de l’unité nationale, comment un individu, se disant défenseur de la Transition, peut-il être vecteur de haine, de division et de violence ?
Quelle crédibilité accorder à un tel individu qui va jusqu’à insulter des cheicks et des curés dans leur intimité ?
Quelle valeur morale véhicule un homme qui a injurié et sali des chefs d’Etat qui ont servi le Burkina avec leurs qualités et leurs défauts, un homme qui a déversé dans la rue des secrets militaires de son pays ?
Demain, autour de qui d’être vilipendé par le sieur Maiga ? Du chef de l’Etat Ibrahim Traoré ? Des respectables officiers militaires ? Des caciques du MPSR 2 ? D’autres chefs coutumiers et religieux ?
La CINAC appelle toutes les consciences débarrassées des émotions infantiles et de la soif immature du « buzz », à n’accorder aucun crédit aux allégations de Monsieur Ibrahim Maiga. Peut-être qu’il travaille, au fond, pour les terroristes qui attaquent le Burkina, et qu’il a pour mission de détruire tous les ressorts de résilience de notre société. Cette hypothèse est vraiment à prendre au sérieux.
Ibrahima Maiga est un cancer qui tente de détruire tout ce qui est crédible au Burkina Faso.
Les patriotes sincères se donneront, sans tarder, les moyens de le traquer, où qu’il se tranche dans le monde, pour qu’il réponde de ses crimes, délits et forfaits dans les juridictions du Burkina et d’ailleurs.
Que Dieu protège notre cher pays !

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Ouagadougou, le 23 janvier 2023

Lamine Sanogo

Le Coordonnateur national de la CINAC

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