Burkina Faso : larges condamnations de l’attaque faisant plus de 130 morts

L’attaque meurtrière qui a fait 132 morts dans le village de Solhan a suscité de larges condamnations des institutions et des personnalités publiques à travers le monde.

Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres s’est dit indigné par cet acte et a condamné « fermement cette attaque odieuse » soulignant « l’urgente nécessité pour la communauté internationale de redoubler son soutien aux États membres dans la lutte contre l’extrémisme violent et son coût humain inacceptable ».

Pour sa part, l’Union européenne « condamne plus que jamais ces attaques lâches et barbares, et appelle à tout mettre en œuvre pour que leurs auteurs répondent de leurs actes », lit-on dans une déclaration.

Elle renouvelle sa solidarité avec le peuple burkinabè et réaffirme son engagement à lutter, aux côtés du Burkina Faso et des pays de la région, contre l’insécurité et pour le renforcement de la présence de l’Etat dans les régions les plus affectées.

« Il n’y a pas de mots assez forts pour exprimer ma condamnation de l’attaque horrible et barbare qui a fait plus de 130 victimes », a réagi pour sa part, le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat avant de présenter ses « condoléances émues » et sa « totale solidarité avec le gouvernement et le peuple du Burkina Faso »

L’ambassadrice du Canada, Carol McQueen a condamné « fermement les horribles attaques » ciblant les civils à Solhan dans la province de la Yagha au Burkina Faso.

Le président ivoirien Alassane Ouattara a condamné « ces actes » et réitéré son engagement aux côtés du gouvernement burkinabè dans la lutte contre le terrorisme.

Dans la même logique, Les États-Unis condamnent fermement cette « ‘attaque odieuse » .  » Nous demandons aux auteurs d’être traduits en justice » a déclaré Sandra Clark ambassadeur des Etats-Unis.

 » Nous restons unis avec nos partenaires burkinabè dans notre lutte commune contre l’extrémisme, et restons engagés dans notre détermination à promouvoir la paix et la tolérance », a-t-elle ajouté.

Condamnant cette attaque, le collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés (CISC) a appelé les autorités à fournir davantage des efforts pour sécuriser le territoire et à créer des conditions d’urgence pour prendre en charge les blessés et secourir les rescapés de cette tuerie de masse.

Le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré qui a décrété un deuil national de 72 heures a expliqué que les auteurs de ces attaques seront recherchés.

Avec l’Agence Anadolu